EmDash CMS est passé en 1.0. On revient sur notre article : le lancement maladroit face à WordPress, le contenu en Portable Text, les champs natifs, le multilingue, le front Astro, les passkeys, les plugins sandboxés, le serveur MCP intégré et x402 pour faire payer les robots. Et bien sûr, les défauts qui piquent encore.
EmDash CMS est passé en 1.0 le 28 septembre. Annoncé par Cloudflare un 1er avril comme « le successeur spirituel de WordPress », il se présente maintenant comme un CMS open source pour Astro, pensé pour les humains et les agents. On l'a pris en main, loin de la hype, et on revient sur notre article.
Au menu : taxonomies, menus, widgets et SEO intégré, le contenu stocké en Portable Text, les content types et leurs 17 types de champs, le multilingue natif branché sur l'i18n d'Astro, l'admin sans mot de passe avec les passkeys, et les plugins sandboxés qui tournent maintenant aussi sur Node.js. On parle déploiement (Cloudflare Workers avec D1 et R2, ou Node.js avec SQLite, PostgreSQL ou libSQL), du serveur MCP embarqué dans chaque site, et de x402 pour faire payer les robots sans paywall pour les lecteurs.
Et bien sûr, les défauts : menu d'admin figé, pas de nouveaux rôles, peu de personnalisation, et des champs qui ne passent pas en production au déploiement.
Tout le détail est dans l'article EmDash CMS 1.0 : pas un nouveau WordPress, mais un vrai bon CMS.
Bonne écoute !
Podcast présenté par :

Patrick FARAMAZ

Alex DUVAL
